RDC: L’ONG DAI/AID élabore son plan stratégique quinquennal 2022-2026 pour la RDC

L’organisation Non Gouvernementale Development Assistance International / Assistance International pour le Développement (DAI/AID) a élaboré le 18 février 2022, son plan stratégique quinquennal pour la République Démocratique du Congo.

Ce plan stratégique qui va de 2022 à 2026, touche plusieurs domaines de la vie des congolais, notamment les urgences, la sécurité alimentaire, les droits humains et le développement durable. Il a été validé lors d’un atelier de deux jours, organisé à Bukavu.  

ce plan stratégique vas contribuer à la promotion de la paix, des droits humains et vas apporter de l’aide aux populations vulnérables à hauts risque. L’une des objectifs de ce plan stratégique est de  prévenir les conflits, de soutenir la stabilisation politique post-conflit et de promouvoir des environnements de vie protecteurs en améliorant la confiance entre et au sein des communautés, en réduisant les risques de violence, en prévenant l’émergence de conflits et en promouvant les principes élémentaires de l’État de droit et de renforcement de la démocratie. il vas permettre à ce que les populations aient l’accès à la justice, afin que les personnes puissent faire entendre leur voix, exercer leurs droits, contester les discriminations ou demander des comptes aux décideurs.

selon Madame NEEMA BUHENDWA Gracia, Coordonnatrice Nationale de DAI/AID en RDC, ce plan stratégique mis en place va donc constituer une stratégie de mise en œuvre de la vision de l’organisation et va présenter les orientations opérationnelles de l’action sociale, humanitaire et de développement, les objectifs et les progrès à réaliser durant la période 2022 – 2026 en République démocratique du Congo. Il mettra également en évidence le cadrage budgétaire de référence ainsi que des mesures d’accompagnement. Les actions qui contiendront dans ce plan viseront à contribuer à la réduction des conflits sociocommunautaires récurrents, le taux de malnutritions et des violences sexuelles et celles basées sur le genre, renforcer la résilience communautaire vis-à-vis des multiples problèmes socio-sanitaires, réaliser des avancées sur la protection de l’enfant, la gouvernance participative, voire de la démocratie, et contribuer à la protection de l’environnement et le développement durable dans notre pays,» 

Plusieurs présentations ont été faites par les experts en développement qui ont facilité les échanges ainsi que la Coordonnatrice Nationale de l’organisation axés sur l’analyse du contexte, l’analyse des forces, faiblesses, opportunités et menaces; la conception du cadre stratégique ( objectif global, objectif spécifique par axe, résultat par objectif spécifique, action par résultat spécifiques,…); la gouvernance du plan stratégique, les mécanismes de suivi et évaluation et des échanges sur la mobilisation de fonds ont été faites. L’autre grande présentation était de Monsieur Désiré MIRINDI, Représentant du Bureau de Coordination des affaires humanitaires au Sud-Kivu (OCHA) dans ces assises. ce dernier a insisté sur la coordination humanitaire et les principes humanitaires en abordant également la notion sur le PSEA ( Prévention et exploitation des abus sexuels).

Au-cours de ces assises, des travaux en Carrefour ont été réalisé par les participants subdivisés en deux groupes, l’un portant sur les axes humanitaires et l’autre centré sur le développement qui sont les deux piliers de l’organisation Development Assistance International DAI /Assistance Internationale pour le Développement AID.

D’où, il a été également question de présenter les résultats réalisés lors de ces assises, entre autres, l’analyse participative de la problématique, les domaines prioritaires du plan stratégique 2022-2026 de l’organisation. Les stratégies de mise en œuvre du plan identifié. Les objectifs et les activités du plan opérationnel ont été identifiés, un système de suivi et d’évaluation a été également élaboré.

Notons également que DAI/AID veut également faire progresser la transparence et la responsabilité dans les industries extractives car la mauvaise administration du secteur extractif de la RDC a permis de détourner les revenus des investissements dans le développement durable du pays et a laissé les communautés locales souffrir des impacts négatifs de ces opérations sur l’environnement, la santé et d’autres droits humains. Les actions de DAI/AID dans ce sens visent à faire progresser la justice sociale et économique en renforçant les capacités et en soutenant les partenaires locaux de la société civile pour surveiller, signaler et plaider en faveur de réformes visant à améliorer la transparence, la responsabilité et le respect des droits de l’homme.

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